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Les élèves à besoins spécifiques sont de plus en plus pris en compte dans l’enseignement et il est désormais légalement obligatoire de respecter les aménagements raisonnables propres à chaque élève. Malheureusement, les diagnostics sont encore rares, souvent réservés à des enfants issus de milieux sociaux plus favorisés et la présence de logopèdes dans les écoles est encore loin d’être une norme.

De tous les troubles existant, les cours de langues anciennes sont avant tout concernés par deux d’entre eux : la dyslexie et les troubles de l’attention (souvent associés à de l’hyperactivité).

J’ai la chance d’avoir dans les écoles dans lesquelles je travaille deux logopèdes à temps plein. Il serait long et peu pertinent ici de transmettre tous les suivis qu’elles apportent au quotidien, mais il existe certaines considérations générales qui pourront être utiles à qui souhaite limiter les inégalités liées à ces handicaps invisibles sans entrer dans des tentatives de diagnostic.

La mise en page idéale pour la plupart des élèves dyslexiques peut être appliquée à tous :

  • Police : Arial
  • Taille : 12
  • Interligne : 1,5
  • Éviter de justifier le texte
  • Mettre les éléments importants en gras plutôt qu’en italique

Il existe même une police spécifique assez élégante qui a l’avantage de posséder aussi des caractères grecs très lisibles : EasyReading que vous pouvez acquérir gratuitement via le site de ses concepteurs.