Le cours de latin souffre parfois d’une image austère, celle d’un cours axé avant tout sur la mémorisation et la récitation, Jacques Brel et son « Rosa » n’en sont qu’un exemple parmi d’autres.

Si l’horaire le permet (certains, dont moi, ont encore la chance de disposer de quatre heures de cours par semaine), il peut être intéressant de dépoussiérer un peu cette représentation en recourant à des activités plus ludiques et originales que celles proposées habituellement en milieu scolaire.

Qui plus est, lorsqu’une activité originale et vivante remplit des objectifs pédagogiques profitables, pourquoi s’en passer ?

Note : depuis l’ajout d’une partie « Pédagogie(s) active(s) » sur le site, certaines séquences qui auraient pu avoir leur place ci-dessous ont plutôt été présentées sous le label spécifique d’activités à pédagogies actives.

Activités d'une heure
Théâtre guidé

Pour certaines leçons de civilisation, lorsqu’il est nécessaire de raconter une longue histoire où défilent personnages et événements, il peut être intéressant de passer par une seynète de théâtre.

S’il est souvent laborieux de faire créer une petite pièce aux élèves du premier degré (constitutions des groupes, travail d’équipe, recherches sur le sujet, etc.), il existe un moyen de présenter une pièce de théâtre sans aucune préparation préalable des élèves : le théâtre guidé.

Tandis que le professeur assure la voix off de la pièce, il choisit durant la narration les prochains acteurs en leur tendant une petite fiche comportant le texte à réciter. Tout en jouant la scène, les élèves découvrent donc l’histoire racontée d’une manière suffisamment visuelle pour en faciliter la mémorisation.

Il peut être judicieux d’accessoiriser un peu la présentation, non pas avec des déguisements complets qui ralentiraient la narration et rendraient l’activité trop burlesque, mais bien avec un ou deux objets symboliques représentatifs du personnage.

Exemples : La guerre de TroieDe la République à l’EmpireLes guerres puniques (variante « jeu de rôle »)

Détourner des jeux classiques

De nombreux exemples peuvent être trouvés sur le net : des dominos pour enseigner la conjugaison, des jeux de mémorisation pour l’accord du nom et de l’adjectif, etc.

Pour ma part, mes tentatives d’exploitation de ce genre d’activités ont rarement été concluantes, le jeu étant considéré comme trop puéril par ceux maîtrisant la grammaire et trop compliqué par ceux qui ne la maîtrisent pas. Je n’applique donc cette idée qu’avec des jeux réclamant de réelles capacités et sur des matières qui ne réclament aucune réelle connaissance préliminaire, mais qui pourront déboucher sur un apprentissage.

Dernièrement, j’ai aussi pu expérimenter un « Pictionary » autour de la mythologie, je vous le conseille pour animer les jours où vous voulez relâcher un peu la pression.

Exemples : Le latin de seconde main

"On disait qu'on était journalistes !"

Ce n’est pas nouveau : se mettre dans la peau d’un autre est un jeu que les enfants apprécient tout particulièrement. Lorsque, l’espace d’un cours, on demande aux élèves de rejouer un rôle en classe, l’enthousiasme est généralement au rendez-vous.

Lorsque les élèves sont particulièrement curieux sur un sujet de civilisation donné, une « conférence de presse » peut être organisée sur le sujet : chaque élève doit préparer chez lui trois questions sur le thème de civilisation prévu, qu’il pourra poser à un spécialiste du genre (autrement dit, vous) lors du prochain cours de latin.

À eux de prendre ensuite note de la réponse pour la rédaction de l’article de journal qui s’en suivra.

Pour que cette activité soit un succès, il faut une vraie mise en scène, avec une carte de presse, un micro, une véritable mise en page de journal, des règles strictes à respecter lors de la conférence.

Exemples : L’esclavage à Rome

La mort de Jules César (15 mars)

Les Ides de Mars (= le 15 mars) est l’anniversaire de la mort de Jules César, emblème par excellence du monde romain, et donc du cours de latin. Lorsque ce jour arrive dans notre école, les professeurs de première année ne travaille pas avec les premières, journée de deuil oblige.

Le visage lourd, l’enseignant explique la situation : « Aujourd’hui, c’est l’âme endeuillée que je m’adresse à vous. Voilà 2057 ans mourait Jules César, etc.etc.« . S’ensuite pour cet événement la découpe d’une tarte mangée en classe.

Durant la dégustation, l’air de rien, c’est l’occasion de poser quelques jalons de la biographie de l’imperator : celui-ci n’était absolument pas empereur, contrairement à la croyance populaire ; comment il est mort ; etc. Si cette leçon n’est pas la plus classique qui soit, lorsque le cours de deuxième année aborde le passage de la République à l’Empire, il est agréable de constater que tous ont retenus ce qui fut dit le 15 mars de l’année précédente…

Le 1er avril

Dans notre culture, le 1er avril est un jour de fête, c’est l’occasion de traduire des textes différents en classe, des textes un peu plus simples, qui n’ont rien d’antique, mais dont le contenu peut intéresser ou amuser les élèves.

En première par exemple, les élèves reçoivent une feuille reprenant une phrase latine pour chacun de leur professeur et dévoilant un secret les concernant (Madame Untel : « Untella maxime equos timet.« . Il faut bien sûr prendre le temps de demander à chaque collègue de révéler une information amusante pour les élèves et ensuite la traduire en latin, mais l’effet est garanti.

En troisième année, si le texte de description de la Gaule de César a été étudié, pourquoi ne pas faire traduire un texte parodique concernant le Nutella ? (« Nutella omnia divisa est in partes tres: Unum: Nutella in vaschetta plasticae. Duum: Nutella in vitreis bicchieribus custodita. Treum: Nutella sita in magno barattolo (magno barattolo sì, sed melium est si magno Nutella in barattolo). Nutella placet omnibus pueris atque puellis sed, si troppa Nutella fagocitare, cicciones divenire, cutaneis eruetionibus sottostare et brufolos peticellosque supra facie tua stratos formare atque, ipso facto, diarream cacarellamque subitaneam venire. Propterca quod familiares, et mamma in particolare, semper Nutella occultat in impensabilis locis ut eviteant filiis sbafare, come soliti sunt.« )

Reconstitution de procès

Argumenter à l’oral est un véritable exercice auquel les élèves ne sont pas toujours entraînés. De temps à autres, face à un sujet polémique sur lequel deux opinions sont défendables, la simulation d’un procès peut être une manière simple et ludique d’amener les élèves à développer leur esprit critique.

La classe est divisée en deux camps, chacun ayant une opinion contrainte par l’enseignant sur la problématique posée. Pendant le quart d’heure de discussion et de réflexion en groupe (il ne faut pas chercher que ses propres arguments mais aussi anticiper ceux de la partie adverse), la classe peut être rapidement transformée : des chaises pour le jury, les deux tables des avocats, en face de celle du juge, éventuellement un public. La scénographie fait vite effet et l’implication des élèves ne s’en trouvent qu’améliorée.

Rapide description du déroulement d’un procès (plaidoiries, réquisitoire, témoignages…) ; si le procès est « à l’américaine » (mieux connu des élèves), comment se servir d’une objection ? ; etc. Le procès peut commencer avec les règles que chacun jugera bon de poser.

Exemples : suite au dossier sur l’Art d’aimer d’Ovide, faire le procès de l’auteur pour savoir s’il mérite l’exil ; suite au dossier sur les présages et l divination, faire le procès d’un haruspice ayant entraîné la défaite

Activités de plusieurs heures
Texte en vrac

Du temps où l’excellent site de Simone Thonon (formatrice du CAF), Antic’s, était encore accessible, de nombreuses idées d’activités pouvaient être collectées, dont celle de faire traduire un texte morcelé par la classe.

En pratique, prenez un texte d’une certaine longueur ; divisez-le en plusieurs parties de difficultés égales en fournissant le vocabulaire adéquat ; divisez la classe en autant de groupes qu’il y a de parties du texte ; faites traduire leur passage à chaque groupe.

Un ambassadeur de chaque groupe présente alors la traduction de son passage au reste de la classe et, à l’issue des présentations, chacun des groupes doit pouvoir donner le numéro de son passage dans le déroulement de l’histoire.

Exemples : « Qui veut voyager loin ménage sa monture » (texte)

Les Saturnales

Lors de la leçon sur l’esclavage à Rome, les élèves sont généralement surpris qu’il ait pu exister une fête comme celle des Saturnales (lors de laquelle, en mémoire de Saturne renversé par ses fils, les esclaves et les maîtres inversaient leur rôle), alors quand ils apprennent que des Saturnales seront aussi organisées au sein du cours de latin, l’impatience est généralement au rendez-vous.

En pratique, l’espace d’une séquence, les élèves deviennent professeurs pour les autres élèves (et vous devenez accessoirement élèves aussi). Prévenus plusieurs semaines à l’avance de la partie de la séquence qui leur sera attribuée, les élèves préparent leur leçon (préparation qui doit impérativement être corrigée avant la présentation, les élèves n’anticipant pas toujours les questions qui leur seront inévitablement posées) et la présente le moment venu.

Vu la difficulté de l’exercice, dans les classes dont le niveau est trop hétérogène, la présentation de leçon peut se faire par groupes de deux dont la composition est décidée par l’enseignant.

Traduction en groupes

Faire traduire un texte par un groupe est souvent une tâche stérile : tous les membres ne travaillent pas autant, se reposant sur les « têtes », sans même comprendre un mot du texte qui a été traduit.

Il existe une stratégie particulièrement efficace contre cet inconvénient. Celle-ci nécessite deux heures de cours mais s’avère payante si elle est bien encadrée :

Imaginons une classe de vingt-cinq élèves et un texte divisé en cinq parties. Lors de la première heure de cours, chaque groupe de cinq élèves (A, B, C, D, E) traduit l’un des cinq passages du texte.

À la deuxième heure de cours, les groupes sont éclatés : cinq nouveaux groupes sont créés en prenant à chaque fois un membre de chaque ancien groupe (un membre du groupe A, un membre du groupe B, un membre du groupe C, un membre du groupe D, un membre du groupe E). Résultat : dans chacun des cinq nouveaux groupes, il y a un représentant d’une des cinq phrases du texte.

Cette mise en place oblige chaque membre du groupe de la première heure de cours à maîtriser parfaitement sa partie de texte, sans quoi il ne pourra pas en transmettre la traduction à son nouveau groupe.

Dernière remarque sur les activités en groupe : une stratégie payante consiste à donner un rôle à chacun des membres (gardien du silence, gardien du temps, scribe, etc.). Les élèves, investis d’une responsabilité dans le bon fonctionnement de l’activité, sont généralement beaucoup plus faciles à cadrer.

Activités tout au long de l'année
Parler latin

Lors de la première leçon de latin de première année, il est intéressant de leur faire constater que certains d’entre eux savent déjà dire bonjour en latin : « Ave !« , comme dans les films, les BD, etc.

Personnellement, j’instaure alors quatre expressions : « Ave, magister » (et je leur explique que je répondrai par « Ave, discipule » ou « Ave, discipuli » selon que je m’adresse à un seul élève ou à plusieurs d’entre eux), « Vale, magister » ; et, pour les présences, « adsum » (je suis présent(e)) et « abest » (il/elle est absent(e)).

Tout contents de « parler latin », les élèves utilisent volontiers ces expressions tout au long de l’année et, lors de la leçon sur la prononciation du latin, ces quelques mots permettent déjà d’en apprendre beaucoup.

Proverbes latins

Les proverbes latins sont foison : courts, efficaces, conservés dans un latin plutôt classique, en mémoriser apporte généralement une réelle plus-value dans l’étude de la langue latine. C’est pourquoi quelques pages comportant des proverbes latins, leur traduction et leur explication peuvent être exploitées en cours (voir « Proverbes latins » ).

L’objectif n’est évidemment pas de les mémoriser tous, mais pourquoi ne pas demander aux élèves d’être toujours prêts, en début de leçon, à réciter un proverbe, à le traduire et à expliquer un contexte quotidien dans lequel celui-ci pourrait être utilisé ? Dès qu’ils l’ont récité ou que le proverbe choisi a été récité, ils doivent en choisir un autre pour le prochain cours de latin.

Au fil de l’année, les proverbes récités coÏncideront bon gré mal gré avec les sujets de grammaire ou de civilisaiton vus en classe. Idéal aussi pour s’offrir quelques minutes de digression culturelle au détour de l’un ou l’autre proverbe.

Ligne du temps

Lors de la rédaction du syllabus de latin, l’envie d’un document qui accompagnerait les élèves à travers les années est née. Très vite, l’idée d’une ligne du temps s’est imposée comme la plus intéressante.

Une ligne du temps vierge est fabriquée en début d’année par les élèves, celle-ci étant régulièrement mise à jour lorsqu’un auteur ou un événement importants sont vus en cours. En plus de placer l’item sur la ligne, l’élève doit aussi en rechercher une illustration représentative.

En parallèle, une ligne du temps géante, affichée en classe, est complétée elle aussi, les illustrations de cette ligne du temps étant choisies parmi les plus belles illustrations trouvées/créées pas les élèves.

Cette ligne du temps suit ensuite la classe jusqu’en troisième, année à la fin de laquelle la ligne du temps fait partie du prix de latin remis à l’élève le plus méritant en latin et/ou en grec.

Même si cela reste relativement facile à créér par soi-même, voici la version vierge de la ligne du temps que j’imprime et utilise en classe.

Révisions grammaticales

L’une des particularités du latin et du grec consiste à la nécessité de mémoriser un certain nombre de tableaux pour pouvoir ensuite analyser efficacement les mots d’une phrase à traduire.

J’ai pris pour habitude, après une période de vacances, de commencer la première leçon en ne demandant pas, pour une fois, aux élèves de s’asseoir. Une partie de « Qui veut commencer la période avec un 20/20 ? » peut commencer.

Tour à tout, chaque élève est interrogé sur un tableau de déclinaisons ou sur la conjugaison à un temps donné. Une bonne réponse, il reste debout ; une mauvaise, il doit s’asseoir. Le dernier élève debout remporte un 20/20 (et pourquoi pas l’avant-denier un 10/10 et l’antépénultième un 5/5 ?).

S’il devient difficile de départager les derniers élèves debout, il est toujours amusant de poser des questions de restitution plus loufoque que d’accoutumée : « Décline-moi rosa à l’envers, en commençant par l’ablatif pluriel », « Conjugue-moi le verbe amo à l’indicatif présent sans la lettre M », etc.

Interroger autrement

Dans la mesure où le latin n’est pas certificatif au premier degré, les interrogations écrites ont un poids tout relatif. Gardant cette idée à l’esprit, j’ai pu remarquer que de petites questions pour clore une interrogation telles que « Quelle est l’information la plus intéressante que tu aies apprise lors de cette leçon ? » sont un vrai régal.

Un régal non seulement pour les élèves qui se sentent libres d’exposer des savoirs qui leur sont propres, mais un régal aussi pour le correcteur qui en apprend finalement beaucoup sur la personnalité de ses élèves avec une question d’apparence aussi anodine. Le choix d’un élève, la façon dont il explique ce qu’il a assimilé (sans expressions toute faites, étudiées par coeur), la manière dont il justifie l’intérêt de l’information à ses yeux, tout cela donne à une telle question une saveur toute particulière. Sans compter que ce genre des questions augmente un peu les résultats des élèves, jalon indispensable d’une pédagogie de la réussite.

Matériel didactique
Triviaux Cursus

Le Centre du CAF de Tihange met à disposition des enseignants qui souhaitent l’emprunter un tableau de « Trivius Cursus ». Mais qu’est-ce donc ? Il s’agit simplement d’un plateau de Trivial Pursuit géant destiné à être affiché au tableau pour un certain nombre d’activités.

L’outil est exploitable de mille manières, et j’y ai personnellement régulièrement recours, en voici un simple exemple : durant la période de révisions, au lieu des traditionnels exercices de révisions, les élèves sont amenés à créer eux-mêmes des questions sur six thèmes imposés (Vocabulaire, Traduction, Analyses, Exercices, Civilisation, etc.), questions qui sont utilisées en révision pour un grand jeu de Trivius Cursus dont l’enjeu et la mise en place sont déterminés par le professeur.

Pour ma part, j’ai tant apprécié l’outil que j’en ai créé une version imprimable sur film aimanté, de sorte que le panneau de jeu se fixe aisément au tableau et permet à toute la classe une vue idéale sur l’avancement de la partie. Vous pouvez trouver le fichier ici et le faire imprimer notamment sur http://www.posterjack.fr/ (Film magnétique, 120x90cm)

Exemples : Trivius Cursus de révisions

Tempus lapsum!

Indépendamment des langues anciennes, le jeu « Time’s up! » (parfois appelé « Chapi Chapo ») est idéal pour animer vos soirées. L’objectif est simple : vous devez faire découvrir un maximum de personnages célèbres en un temps limité, le jeu se déroulant en trois manches. Lors de la première, les joueurs découvrent et devinent les personnages en parlant librement ; dans la deuxième, il faut retrouver les mêmes personnages à partir d’un seul mot ; dans la troisième, il faut encore les retrouver en mimant cette fois-ci.

Pour ceux qui y ont déjà joué, imaginez maintenant une version entièrement tournée latin/grec, axée sur les personnages, lieux ou événements vus en cours. C’est l’occasion de revoir rapidement une large partie du cours tout en s’amusant et c’est ce que vous propose sur la page « Tempus Lapsum! » .

Cluedo romain

Les adaptations du jeu de Cluedo sont nombreuses sur le net. Lorsqu’on adapte le jeu au monde antique, la maison romaine offre un plateau tout indiqué, comme le site « Latine Loquere » (devenu « Arrête ton char ») en propose une version.

L’activité est idéale pour occuper les « jours blancs », ces périodes entre la fin des examens et la fin de l’année lors desquelles on ne sait jamais trop que faire. L’argument de la révision de matière liée à la maison romaine est quant à lui plus douteux, tant la connaissance de ce thème de civilisation est peu nécessaire au bon déroulement de la partie.

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À la demande de Robert Delord, du site  « Arrête ton char », j’ai retiré du site la version que j’avais moi-même réalisée. Celui-ci vend en effet son De domo funesto au profit de divers projets scolaires, vous pouvez la retrouver ici.

Dés

Deux patrons de dés, l’un avec des chiffres romains en guise de chiffres, l’autre avec les étapes du cursus honorum au lieu de points. Ils ne servent pas en soi d’activités mais peuvent être utilisés notamment lors du Cluedo romain ou d’un Trivius Cursus en petit comité (pour les grands Trivius Cursus dans la classe, des dés en mousse d’une dizaine de centimètres cube sont plus appropriés).

Je n’ai pas encore trouvé où faire graver des dés en petit nombre à un prix raisonnable, mais n’hésitez pas à me transmettre l’information.

Décorations pour la classe

De nombreux outils ont leur place sur les murs d’un local de langues anciennes. Le mien est décoré d’une reproduction de la pierre de Rosette, de dallages arborant de grandes maximes latines, des publicités promouvant les langues anciennes créées par les élèves, mais aussi de deux posters dont je me réjouis à chaque leçon de pouvoir faire usage : une carte de l’Empire romain à son apogée (trouvée sur Wikipedia) et une ligne du temps à l’échelle créée personnellement sous Excel présentant les grands événements de les Histoires grecque et romaine (partie 1partie 2).