Le récit de la mort du cheval d’Alexandre ajoute à la légende du roi et permet de clore le fil d’Ariane des textes que le hasard a su composer puisque, depuis le quatrième texte de deuxième année, il y a au moins un mort dans chaque séquence. L’évocation du plus grand conquérant de Grèce permet qui plus est d’enchaîner sur une initiation au grec fort bienvenue à l’approche de la fin de deuxième année.

Une version alternative de cette leçon consiste à pratiquer le « texte en vrac », c’est-à-dire à diviser le texte en différentes parties, chacune traduite par un groupe qui doit ensuite retrouver où, dans la trame narrative, se trouve cet extrait. Ce choix d’appliquer une telle méthode à ce texte est plutôt le fruit du hasard (l’idée est survenue au moment où ce texte allait être abordé en classe) que le résultat d’un véritable choix raisonné.

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